En ce moment
    02.97.72.45.79
    contact@librairie-la-canopee.fr
    1 rue des Herses, 56800 Ploërmel
    Librairie indépendante & salon de thé

    Je suis la mort

    • De Elisabeth Helland Larsen et Marine Schneider
    • Editions Versant Sud
    • Date de parution : avril 2019
    • Traduit du norvégien par Aude Pasquier

    Présentation

    Dans cet album, la Mort est un personnage bienveillant et attentionné. Son travail est d’aller chercher tous ceux qui vont mourir – vieux ou jeunes, insectes ou éléphants.

    Son rôle est indispensable parce que sans elle il n’y aurait pas assez de place pour que de nouvelles vies puissent voir le jour. La Mort accomplit sa tâche avec le plus de soin et de douceur possible.

    Elle fait partie de la vie, de l’amour et de nous tous.

    Le petit mot de (Nathalie, Antoine)

    « Je suis la Mort ;

    Tout comme 

    La vie est la vie,

    Je suis la mort»

    Une approche délicate et sensible de ce qu’est la mort, accompagnée de dessins lumineux…

    Pour expliquer aux enfants la tristesse ressentie, et puis aussi que la vie et la mort sont « présentes dans tout ce qui commence et tout ce qui prend fin »

    Et que seul l’amour ne meurt jamais.

    Deux livres précieux, simples et essentiels pour nous aider à trouver les mots face à la beauté de la vie et la douleur de la perte…

    Trouver les mots pour nos enfants et… pour nous.

    Rubriques

    D'autres coups de coeur ?

    « À mon âge, la prison prive de peu. Une peine appropriée serait de retirer les montagnes de mon passé, de les effacer de mes mains, de ma respiration. Mais elles sont en sécurité dans la soute de mes sens. Votre pouvoir sur moi se limite au petit présent. »

    Laurence Tardieu nous tend ce livre comme une trace qu’elle veut créer pour une histoire qui ne s’inscrit pas dans le quotidien. Elle se situe ailleurs et comme pour un marcheur sous la neige, le chemin est à inventer. Notre lecture participe à faire trace !

    Vous pourriez aimer

    Il a presque vingt ans. Il vit loin. Loin de sa famille, loin de lui. Mais il revient parfois : les repas de famille, Noël, il ne peut pas y échapper… Alors, en silence, il assiste à son show : celui du père parfait, celui qui ne rentre pas dans la chambre de son petit garçon la nuit.

    En 1976, mon père a rouvert la maison qu’il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.
    À l’intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d’honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.

    Alors qu’elle tente d’élucider le destin d’un ancêtre banni par sa famille, une femme reprend l’histoire de sa propre vie. Des années auparavant, son mari, son premier et grand amour, lui a révélé être homosexuel. Du bouleversement que ce fut dans leur existence comme des péripéties de leur émancipation respective, rien n’est tu.

    «De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu’ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose.