Actuellement
Actuellement
Dans les imagiers pour les tout-petit·es, les femelles font références quand elles représentent la maternité (la vache, la poule), sont des proies de l’Homme ou du mâle (la gazelle, l’antilope). Pour le reste… elles sont terriblement absentes
Irène Dobrynine, médecin généraliste à Fontainebleau, est la sœur ainée de Natacha, une brillante ingénieure chimiste qui a choisi, par conviction écologiste, d’intégrer une multinationale qui fabrique du papier écocertifié. Un samedi après-midi, deux policiers viennent annoncer à Irène qu’un corps qui pourrait être celui de sa cadette a été retrouvé, méconnaissable, dans l’atelier 4 ultrasécurisé de l’usine d’Étampes. Natacha, qui s’y est aventurée de nuit alors qu’elle n’était pas habilitée à y avoir accès, a fait une chute mortelle.
Décès accidentel ? Suicide ? Mort provoquée ? La responsabilité de l’entreprise est-elle engagée ?
Au lendemain de la Deuxième guerre mondiale, un jeune bourgeois bordelais rencontre une jeune fille pauvre, apatride, fille d’une aristocrate germano-russe ruinée et d’un Géorgien bipolaire, disparu et certainement fusillé à la Libération.
Dans les imagiers pour les tout-petit·es, les femelles font références quand elles représentent la maternité (la vache, la poule), sont des proies de l’Homme ou du mâle (la gazelle, l’antilope). Pour le reste… elles sont terriblement absentes
Irène Dobrynine, médecin généraliste à Fontainebleau, est la sœur ainée de Natacha, une brillante ingénieure chimiste qui a choisi, par conviction écologiste, d’intégrer une multinationale qui fabrique du papier écocertifié. Un samedi après-midi, deux policiers viennent annoncer à Irène qu’un corps qui pourrait être celui de sa cadette a été retrouvé, méconnaissable, dans l’atelier 4 ultrasécurisé de l’usine d’Étampes. Natacha, qui s’y est aventurée de nuit alors qu’elle n’était pas habilitée à y avoir accès, a fait une chute mortelle.
Décès accidentel ? Suicide ? Mort provoquée ? La responsabilité de l’entreprise est-elle engagée ?
Au lendemain de la Deuxième guerre mondiale, un jeune bourgeois bordelais rencontre une jeune fille pauvre, apatride, fille d’une aristocrate germano-russe ruinée et d’un Géorgien bipolaire, disparu et certainement fusillé à la Libération.
Nos coups de coeur
Nos coups de coeur
« Rien de tout ça n’est arrivé. Rien de tout ça n’est arrivé. » Othello a beau se le répéter en boucle, l’acte qu’il vient de commettre est irréparable. Du haut de ses sept ans, lui qui n’avait d’yeux que pour les oiseaux et leurs promesses d’évasion, vient de tuer son père. Derrière cette tragédie familiale, de nombreux secrets enfouis, une enfance bafouée, et l’ombre d’un héritage dont il ignore encore la portée.
Dans les imagiers pour les tout-petit·es, les femelles font références quand elles représentent la maternité (la vache, la poule), sont des proies de l’Homme ou du mâle (la gazelle, l’antilope). Pour le reste… elles sont terriblement absentes
Irène Dobrynine, médecin généraliste à Fontainebleau, est la sœur ainée de Natacha, une brillante ingénieure chimiste qui a choisi, par conviction écologiste, d’intégrer une multinationale qui fabrique du papier écocertifié. Un samedi après-midi, deux policiers viennent annoncer à Irène qu’un corps qui pourrait être celui de sa cadette a été retrouvé, méconnaissable, dans l’atelier 4 ultrasécurisé de l’usine d’Étampes. Natacha, qui s’y est aventurée de nuit alors qu’elle n’était pas habilitée à y avoir accès, a fait une chute mortelle.
Décès accidentel ? Suicide ? Mort provoquée ? La responsabilité de l’entreprise est-elle engagée ?
Il a presque vingt ans. Il vit loin. Loin de sa famille, loin de lui. Mais il revient parfois : les repas de famille, Noël, il ne peut pas y échapper… Alors, en silence, il assiste à son show : celui du père parfait, celui qui ne rentre pas dans la chambre de son petit garçon la nuit.
« Rien de tout ça n’est arrivé. Rien de tout ça n’est arrivé. » Othello a beau se le répéter en boucle, l’acte qu’il vient de commettre est irréparable. Du haut de ses sept ans, lui qui n’avait d’yeux que pour les oiseaux et leurs promesses d’évasion, vient de tuer son père. Derrière cette tragédie familiale, de nombreux secrets enfouis, une enfance bafouée, et l’ombre d’un héritage dont il ignore encore la portée.
Dans les imagiers pour les tout-petit·es, les femelles font références quand elles représentent la maternité (la vache, la poule), sont des proies de l’Homme ou du mâle (la gazelle, l’antilope). Pour le reste… elles sont terriblement absentes
Irène Dobrynine, médecin généraliste à Fontainebleau, est la sœur ainée de Natacha, une brillante ingénieure chimiste qui a choisi, par conviction écologiste, d’intégrer une multinationale qui fabrique du papier écocertifié. Un samedi après-midi, deux policiers viennent annoncer à Irène qu’un corps qui pourrait être celui de sa cadette a été retrouvé, méconnaissable, dans l’atelier 4 ultrasécurisé de l’usine d’Étampes. Natacha, qui s’y est aventurée de nuit alors qu’elle n’était pas habilitée à y avoir accès, a fait une chute mortelle.
Décès accidentel ? Suicide ? Mort provoquée ? La responsabilité de l’entreprise est-elle engagée ?
A découvrir...
L’Arche des Songes est une maison d’édition née en septembre 2023. Portée par les univers imaginaires, notre maison d’édition souhaite contribuer à donner ses lettres de noblesse aux littératures de l’imaginaire, considérée encore trop souvent comme un « mauvais » genre de la littérature et sous-représentée dans les librairies et les médias.
A découvrir...
L’Arche des Songes est une maison d’édition née en septembre 2023. Portée par les univers imaginaires, notre maison d’édition souhaite contribuer à donner ses lettres de noblesse aux littératures de l’imaginaire, considérée encore trop souvent comme un « mauvais » genre de la littérature et sous-représentée dans les librairies et les médias.
L'humeur du moment
Ca me tombe dessus… Aujourd’hui. Je le sais pourtant depuis plusieurs jours : Mime va partir. Mime est partie… Pas très loin… Nantes. Mais je ne la verrai plus passer le pas de ma porte avec son magnifique caddie en osier pour un petit bonjour le jour du marché ! Au-delà de toutes mes espérances, la Canopée m’a ouvert des horizons, des portes …et des cœurs ! Mime a franchi la porte du mien très peu de temps après l’ouverture de la librairie en septembre 2020. Depuis elle y est restée. Que de discussions, de conseils, de rires et de tendresse. En quelques mots elle sait dresser le portrait de la personne à qui elle veut offrir un livre… Au fil du temps, j’ai l’impression de les connaitre : Elsa, Antoine, Constance, les jumeaux, Maryvonne, Yo… Les années passant ce ne sera plus une impression ; ils sont venus à la Canopée. Toute une famille amoureuse des livres. Mime me donne des conseils ; sa mère était libraire. Alors, c’est comme si elle était, à la Canopée, de retour dans la boutique familiale. Elle est ici comme chez elle. Un sac déposé là, un téléphone sur une pile de livres, les clés sur le comptoir … que j’aime ça ! Récemment elle s’est approprié le petit banc adossé au pilier central : Ce petit banc est devenu le sien ! En presque 5 ans nous avons partagé beaucoup. Des livres bien sûr, des histoires de peinture, des histoires de vie, des drames aussi… Mime, je te garde une place au chaud, ici. Je te souhaite bon vent et mer tranquille à Nantes près de ton fils et de tes petits fils. Tu me manques déjà
Nathalie
TRès bientot !
LA LEGENDE ARTHURIENNE
Toute la légende rien que pour vos oreilles « Sans descendre de cheval, le jeune garçon empoigna la garde et tira, d’un geste assuré. L’épée suivit docilement, quittant dans un doux murmure la roche qui l’enserrait. Le mouvement avait été si simple, l’épée avait offert si
A paraître
En 1944, dans la jungle du Yunnan, en Chine, le redoutable Matsui règne d’une main de fer sur le camp de prisonniers où est enfermé Jean Sautet, un Français. Ce dernier n’est autre que celui qui a battu Matsui aux jeux Olympiques de Paris en 1924. Désirant prendre sa revanche, le colonel fait reconstruire à l’identique le stade olympique pour rejouer la finale qu’il a perdue.
En 1944, dans la jungle du Yunnan, en Chine, le redoutable Matsui règne d’une main de fer sur le camp de prisonniers où est enfermé Jean Sautet, un Français. Ce dernier n’est autre que celui qui a battu Matsui aux jeux Olympiques de Paris en 1924. Désirant prendre sa revanche, le colonel fait reconstruire à l’identique le stade olympique pour rejouer la finale qu’il a perdue.