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    Je t’écris de mon lit

    • De Agathe Bray-Bourret et Maude Nepveu-Villeneuve
    • Editeur : Les 400 coups
    • Date de parution : mars 2023

    Présentation

    Maude Nepveu-Villeneuve livre une oeuvre à hauteur d’enfant, toute en sensibilité et en nuances sur un sujet plus que délicat, le cancer infantile.

    Malgré la délicatesse du thème, l’autrice offre une oeuvre lumineuse, mise en images avec brio par Agathe Bray-Bourret.

    Jacob est atteint d’un cancer et doit rester à l’hôpital. Son amie Zia commence alors une correspondance avec lui. À travers leurs échanges, Jacob se confie sur ce qu’il vit et Zia lui raconte ce qui se déroule en classe. On y découvre alors leur réalité respective, leurs craintes, leurs apprentissages et le chemin à parcourir vers la rémission.

    Le petit mot de Nathalie

    Un album jeunesse sous forme épistolaire !

    Deux enfants, une classe et une chambre d’hôpital

    Jacob hospitalisé suite à la découverte d’un cancer et Zia son amie qui lui écrit pour prendre de ses nouvelles

    Avec la simplicité de l’âge tendre ; mettre les mots vrais sur cette maladie qui fait si peur.

    A hauteur d’enfants, ils se racontent les traitements, les espoirs, les maux, la perte des cheveux… Mais aussi la cour de récréation, les histoires d’amour des copains, la chasse aux fantômes qui les fait tellement rire.

    Un album vrai, tendre et plein d’espoir pour évoquer la maladie, la force de l’amitié…

    Une petite leçon pour nous les grands, les adultes, qui parfois, par peur ou maladresse, n’osons pas les mots…

    A lire en famille, avec ou sans la maladie.

    Récemment...

    Nos coups de coeur

    « Rien de tout ça n’est arrivé. Rien de tout ça n’est arrivé. » Othello a beau se le répéter en boucle, l’acte qu’il vient de commettre est irréparable. Du haut de ses sept ans, lui qui n’avait d’yeux que pour les oiseaux et leurs promesses d’évasion, vient de tuer son père. Derrière cette tragédie familiale, de nombreux secrets enfouis, une enfance bafouée, et l’ombre d’un héritage dont il ignore encore la portée.

    Dans les imagiers pour les tout-petit·es, les femelles font références quand elles représentent la maternité (la vache, la poule), sont des proies de l’Homme ou du mâle (la gazelle, l’antilope). Pour le reste… elles sont terriblement absentes

    Irène Dobrynine, médecin généraliste à Fontainebleau, est la sœur ainée de Natacha, une brillante ingénieure chimiste qui a choisi, par conviction écologiste, d’intégrer une multinationale qui fabrique du papier écocertifié. Un samedi après-midi, deux policiers viennent annoncer à Irène qu’un corps qui pourrait être celui de sa cadette a été retrouvé, méconnaissable, dans l’atelier 4 ultrasécurisé de l’usine d’Étampes. Natacha, qui s’y est aventurée de nuit alors qu’elle n’était pas habilitée à y avoir accès, a fait une chute mortelle.
    Décès accidentel ? Suicide ? Mort provoquée ? La responsabilité de l’entreprise est-elle engagée ?

    Il a presque vingt ans. Il vit loin. Loin de sa famille, loin de lui. Mais il revient parfois : les repas de famille, Noël, il ne peut pas y échapper… Alors, en silence, il assiste à son show : celui du père parfait, celui qui ne rentre pas dans la chambre de son petit garçon la nuit.