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La colline –

  • De Mathilde Beaussault
  • Editions du Seuil
  • Date de parution : mars 2026

Présentation

Un roman choral et viscéral qui mêle brutalité et grâce, par la lauréate du Grand Prix de littérature policière 2025.

Un jour d’hiver, dans une cité de Rennes, un nouveau-né est découvert au fond d’un container à ordures. Vivant.

Quelques étages plus haut, une jeune fille se vide de son sang. Elle s’appelle Monroe, elle a dix-sept ans.

Dans cette chambre où sa mère l’a enfermée, Monroe revit les mois passés sur la colline, chez sa grand-mère Madeleine. Là-haut, le vent, le labeur et le silence façonnent les corps.

Auprès de cette vieille femme solitaire aux mains guérisseuses, Monroe, enceinte, a découvert une paix inespérée. Et puis tout s’est écroulé.

Monroe s’affaiblit, les policiers enquêtent, les soignants espèrent, les pompiers s’interrogent, la famille se désintègre : durant ces quelques heures d’une intensité foudroyante, chacun mesurera ce qu’il a perdu – ou sauvé – de son humanité.

Le petit mot de Nathalie

Ce roman est le second publié par Mathilde Beaussault que j’ai eu la chance de recevoir à la Canopée pour « Les saules ». Dès son premier opus, on pouvait sentir dans son écriture le sens du détail implacable, fouillé, capable de révéler la plus profonde noirceur, ou au contraire la plus tendre candeur. On retrouve ce talent dans ce nouveau roman! Elle sait croquer ses personnages au scalpel et nous plonger au cœur de leurs ténèbres.

La construction de ce livre nous déplace, comme une caméra, d’un lieu à l’autre, nous laissant en haleine et suspendu à la suite… On ne le lâchera plus jusqu’au point final.

Rubriques

A paraître

En 1944, dans la jungle du Yunnan, en Chine, le redoutable Matsui règne d’une main de fer sur le camp de prisonniers où est enfermé Jean Sautet, un Français. Ce dernier n’est autre que celui qui a battu Matsui aux jeux Olympiques de Paris en 1924. Désirant prendre sa revanche, le colonel fait reconstruire à l’identique le stade olympique pour rejouer la finale qu’il a perdue.

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