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Nos lecturesDans les imagiers pour les tout-petit·es, les femelles font références quand elles représentent la maternité (la vache, la poule), sont des proies de l’Homme ou du mâle (la gazelle, l’antilope). Pour le reste… elles sont terriblement absentes
Irène Dobrynine, médecin généraliste à Fontainebleau, est la sœur ainée de Natacha, une brillante ingénieure chimiste qui a choisi, par conviction écologiste, d’intégrer une multinationale qui fabrique du papier écocertifié. Un samedi après-midi, deux policiers viennent annoncer à Irène qu’un corps qui pourrait être celui de sa cadette a été retrouvé, méconnaissable, dans l’atelier 4 ultrasécurisé de l’usine d’Étampes. Natacha, qui s’y est aventurée de nuit alors qu’elle n’était pas habilitée à y avoir accès, a fait une chute mortelle.
Décès accidentel ? Suicide ? Mort provoquée ? La responsabilité de l’entreprise est-elle engagée ?
Au lendemain de la Deuxième guerre mondiale, un jeune bourgeois bordelais rencontre une jeune fille pauvre, apatride, fille d’une aristocrate germano-russe ruinée et d’un Géorgien bipolaire, disparu et certainement fusillé à la Libération.
Ce nouvel album de Marie Dorléans, très graphique, alterne le plein et le vide. On y découvre un monde qui ressemble au nôtre, dans lequel l’homme aime particulièrement l’accumulation : des appareils ménagers, aux avions en passant par les tobbogans, il ne reste plus beaucoup de place pour respirer.
Annie a 17 ans. Et pour certains elle est différente ; un petit chromosome 21 en plus… Elle est pétillante et passionnée par les majorettes ! Elle est désespérée quand elle se fait chasser trois semaines avant le défilé. Mais ça, c’était sans compter sur sa famille qui a LA solution.
Pour la Canopée et pour moi, il y eu un avant et un après la lecture de « Triste tigre ». Un sujet difficile ; l’inceste. Une autrice d’une profonde sincérité et d’une intelligence émotionnelle rare…
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En 1944, dans la jungle du Yunnan, en Chine, le redoutable Matsui règne d’une main de fer sur le camp de prisonniers où est enfermé Jean Sautet, un Français. Ce dernier n’est autre que celui qui a battu Matsui aux jeux Olympiques de Paris en 1924. Désirant prendre sa revanche, le colonel fait reconstruire à l’identique le stade olympique pour rejouer la finale qu’il a perdue.
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