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La terre, le ciel, les corbeaux

  • De Teresa Radice et Stefano Turconi
  • Editions Glénat
  • Date de parution : janvier 2022

Présentation

Trois hommes, un Russe, un Allemand et un Italien s’échappent d’une prison à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ils ne se connaissent pas, ne se comprennent pas et n’ont d’ailleurs rien en commun.

Pourtant, pendant ce voyage sous pression, ils seront obligés de collaborer et de révéler leurs secrets…

Le petit mot de Nathalie

Encore une fois, je prends la plume, enfin le clavier, juste après avoir refermé le livre. En l’occurrence un roman graphique.

Trois hommes…

Un Allemand et un Italien s’échappent d’une prison russe à la fin de la Seconde Guerre mondiale et embarquent avec eux un gardien. Ils ne se connaissent pas, ne se comprennent pas et n’ont rien en commun. Pas même la langue…

Au début de l’histoire, nous sommes aussi perdus qu’eux, désemparés de ne pas comprendre le russe ou l’allemand. Les auteurs nous plongent dans le même désarroi que les protagonistes. Alors on scrute les paysages, les visages peints à l’aquarelle, on guette un regard, un geste pour comprendre. Et peu à peu se dessinent les personnalités, les peurs et les rêves de ces hommes que l’absurdité de la guerre a jetés là sur les routes enneigées de la Russie, immense et hostile.

Les dessins, les couleurs  sont d’une grande beauté. Parfois sauvages et cruels, ils ont le pouvoir de nous transporter dans des paysages ensoleillés quand l’italien pense à son pays ou au travers des émotions… presque sans mots juste par l’ébauche d’un regard, d’un geste.

On touche au tragique et au sublime de la vie. A son absurdité aussi…

Un roman graphique fort et beau… que j’ai déjà envie de relire

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